Réunion informations sur le plan Igloo 2018

Pour ceux et celles qui sont intéressés par le plan Igloo (hébergement des personnes de la rue par la paroisse aux mois de janvier et février), une réunion d’information est proposée, le mardi 12 décembre à 20h30 au 30 rue Descartes

Vous pourrez vous proposer pour confectionner un dîner (simple), participer aux dîners, passer une nuit (pour les hommes).

Contact : lorraine.meurisse [at] hotmail.fr

Noël 2017

Samedi 16 décembre

  • 11 h 30 : messe de Noël des personnes de la rue suivie d’un déjeuner.
    Inscriptions pour le service : lorraine.meurisse [at] hotmail.fr
  • 16 h – 18 h : Noël KT et éveil à la foi + goûter
  • 17 h au Collège des Irlandais, 5 rue des Irlandais  : « Christmas Carol Service »

Dimanche 17 décembre

  • 11 h 45 – 12 h 45 : confessions de Noël

Messes de Noël

  • dimanche 24 décembre : messes de la nuit à 19h (familles), 21 h et 23 h
  • lundi 25 décembre : messes 11 h et 18 h 45

Prière de l’Avent

« Ô Jésus vivant en Marie,
venez et vivez en Vos serviteurs,
dans votre Esprit de sainteté,
dans la plénitude de votre Force,
dans la vérité de vos Vertus,
dans la communion de vos Mystères.
Dominez sur tout pouvoir,
par votre Esprit,
pour la gloire de votre Père.
Amen »

Jean-Jacques Olier

« Le Pape François a nommé, jeudi 7 décembre, Mgr Michel Aupetit archevêque de Paris. Le cardinal André Vingt-Trois est nommé administrateur apostolique du diocèse de Paris jusqu’à la prise de possession canonique de Mgr Aupetit, le 6 janvier.
Nous prions pour l’un et pour l’autre. Qu’Il accorde au Cardinal Vingt-Trois un repos bien mérité. Nous aurons l’occasion de rendre grâce avec lui pour son ministère apostolique à Paris le samedi 16 décembre, à Notre-Dame de Paris, à 10h30, lors de l’eucharistie. Mgr Aupetit est bien connu du diocèse de Paris dont il a été prêtre et évêque auxiliaire, et de notre paroisse puisqu’il a présidé plusieurs fois la solennité de sainte Geneviève. Nous prions pour lui auprès du tombeau de notre sainte patronne. »

Vendredi 26 janvier 2ème dîner de fraternité

Des paroissiens volontaires se proposent d’inviter à dîner chez eux d’autres paroissiens (8 maximum), qu’ils les connaissent ou non. Le dîner est simple et le même pour tous.
Après le dîner (22h00) les prêtres de la paroisse préparent un dessert dans les locaux de la paroisse. Un temps de prière conclut la soirée.

Vous pouvez vous inscrire comme invité ou vous proposer comme invitant (la répartition des convives et des hôtes est faite par le conseil pastoral après le 15 janvier).

Paroisse Saint-Étienne-du-Mont, 30 rue Descartes, 75005 Paris
01 43 54 11 79 paroisse [at] saintetiennedumont.fr

Réponse avant le 14 janvier 2018

Denier 2017

La fin de l’année approche. Et des échéances. Parmi celles-ci votre participation au Denier de l’Église, Que vous soyez paroissiens habituels ou non, vous pouvez participer. C’est un soutien important et nécessaire à votre paroisse. Elle lui permet de vous réunir chaque semaine, et de faire vivre l’Évangile sur la Montagne Sainte Geneviève. Esprit de fraternité et d’amour que expérimentons ce week-end au cours de nos Journées d’Amitié et du déjeuner paroissial.

Des enveloppes « Denier de l’Église sont à votre disposition dans les présentoirs aux entrées de l’église. Vous pouvez également donner sur : https://jedonneaudenier.org/

« Dans la mesure où vous l’avez fait à un de mes frères, les plus petits, que voilà, c’est à moi que vous l’avez fait »

Les deux évangiles des deux précédents dimanches nous alertaient sur la meilleure
manière d’entrer dans la proximité de Dieu. Les textes de l’Évangile utilisent l’expression «entrer dans « le Royaume de Dieu », une périphrase qui signifie, entrer en communion avec Dieu, dans une amitié franche et loyale avec lui. La parabole des vierges sages signalait l’impératif de la préparation : se tenir prêt à entrer en relation. Tenir l’heure, le rendez-vous. Il y a une heure qui convient. Et puis elle passe et l’on n’entre plus ! La parabole des talents nous invitait à ne pas craindre. La peur, en effet, étant mauvaise conseillère, une idée fausse de Dieu conduit au mésusage des biens de la terre que Dieu nous confie. Tels étaient en substance, les enseignements des deux derniers évangiles du dimanche.

Celui que nous entendons ce jour, le rassemblement des nations autour du Roi, nous dévoile une autre dimension de la rencontre avec Dieu. Après avoir montré les temps (parabole des vierges) et la manière (les talents) de l’atteindre, il nous est maintenant révélé, à nous et à tous les hommes de tous les temps et de toute l’histoire, aux croyants comme aux non-croyants, que la rencontre de Dieu passe nécessairement par celle du plus petit : « venez, les bénis de mon Père, dit le roi à ceux dont il a trouvé le coeur bien disposé, recevez en héritage le royaume préparé pour vous. Car j’avais faim et vous m’avez donné à manger, j’avais soif et vous m’avez servi à boire, j’étais nu, étranger, malade… » et vous êtes venus à moi. Mais eux répondront : « Quand, t’avons-nous vu nu, malade, prisonnier, étranger… » « Chaque fois que vous êtes venus en aide à l’un de ses petits qui sont mes frères, c’est à moi que vous l’avez fait ».

Miracle de la charité qui s’ignore
Miracle de la charité qui ne compte pas (c’est un amour bien pauvre que celui
qui est compté)
Miracle de Jésus qui se cache pour être aimé.

Sans doute ne pouvons-nous pas tous nous rendre disponibles pour accueillir les plus démunis, les prisonniers, les déplacés, qui ont perdu un pays, une ville, un toit, une famille, une épouse, un enfant, un père, une mère… Sans doute ne pouvons-nous pas tous nous abstraire de notre devoir d’état pour secourir les plus pauvres. Mais il y a fort à parier que se cachent dans nos existences, des hommes et des femmes, des enfants, des adolescents prisonniers de leurs blessures, de leurs difficultés et de leurs passions. Il ne serait pas étonnant qu’existent des membres émigrés de nos familles, isolés, en maison de retraite. Sans doute y a-t-il des frères et soeurs, des parents qui ont faim et soif de notre pardon. C’est en les visitant par notre attention, notre présence, nos paroles que nous rendrons à Dieu l’amitié qu’il nous fait. Qu’en ce beau dimanche d’Amitié, de Journées d’Amitié, nous sachions nous rendre disponibles à tous ces petits que Jésus a salués du beau nom de « frères ».

P. Ollier

Journées d’Amitié 2017

« Voyez comme il est bon de vivre en frères et d’être unis » dit le psalmiste

Chaque année la paroisse se rassemble pour un moment de fraternité, de convivialité.
Ce sont les JOURNÉES d’AMITIÉ de la paroisse.

Durant trois jours l’ancienne chapelle des catéchismes vous accueille pour un moment joyeux.

Les vendredi 24 et samedi 25 novembre de 14h à 19h

On peut :

  1. Y faire des emplettes (brocante, vêtements, cadeaux de Noël, épicerie, fleurs)
  2. Y prendre un café, un thé, une mignardise
  3. Y croiser amis et connaissances voisins de paliers ou de chaise à la messe le dimanche.
  4. Jouer à la tombola

Le dimanche 26 novembre à 12 h 30

Déjeuner, réalisé amicalement, cette année, par le chef Denny IMBROISI

Sur inscription auprès du secrétariat : bulletin d’inscription sur la FIP du 12 novembre 2017

Après une formation de cuisinier et plusieurs postes dans des restaurants étoilés, chez lui en Italie, Denny Imbroisi passe la frontière pour explorer les cuisines françaises. D’abord chez Mauro Colagreco, chef doublement étoilé à Menton puis chez William Ledeuil à Paris avant de réaliser son rêve de travailler chez Alain Ducasse. Sous-chef au Jules Verne pendant deux ans, il y apprend ce qu’il lui manque pour ouvrir sa propre adresse IDA, en 2015. MENU

Les bénéfices des ces Journées d’Amitié serviront à la réfection des vitraux du cloître
(convention de mécénat avec la ville de Paris)

Dans l’attente de vous accueillir à l’occasion de ces journées, je vous assure de mon fidèle souvenir.

Père Jacques Ollier

A toute chose son temps, à tout ce qui existe, sous le ciel et sur la terre, son heure

« A toute chose son temps, à tout ce qui existe, sous le ciel et sur la terre, son heure.
Une heure pour naître et une heure pour finir,
Une heure pour planter, et une heure pour arracher…
Une heure pour détruire et une heure pour construire.
Une heure pour pleurer, et une pour rire.
Une heure pour gémir, et une pour danser.
Une heure pour ôter les pierres, et une pour les amasser.
Une heure pour s’étreindre, et une pour s’abstenir…
Une heure pour se taire, et une pour parler.
Une pour aimer, et une pour s’en dispenser.
Une heure pour faire la guerre, et une heure pour faire la paix. » (Livre de l’Ecclésiaste 3)

La Bible, plus que tout autre littérature antique, présente cette particularité de considérer le temps non comme une contrainte qui se traduit souvent dans la vie ordinaire comme un manque, mais comme une bénédiction. Cette heureuse vision s’inaugure dans les premières pages de la Bible par le leitmotiv bien connu qui rythme la création : « Il y eut un soir, il y eut un matin… » (Genèse 1).

La bénédiction du temps trouve d’autant plus de pertinence de nos jours que le temps semble se précipiter. L’accélération est probablement le marqueur anthropologique de ce siècle : accélération technique (transports, communication), accélération des changements sociaux (styles de vie, structures familiales, affiliations politiques et religieuses). Nous ne nous situons plus dans un temps long, mais court, et même ultra-court.

La parabole des vierges sages et des vierges folles nous offre une réflexion sur l’usage du temps et sa fin. Il y a un temps pour tout. Et il y a un temps pour qu’il n’y ait plus de temps, nous dit la parabole. Le temps disparaîtra. C’est la leçon indéniable de la parabole. Il faut savoir profiter, bâtir le temps. Mais vient un moment où celui-ci n’est plus. Alors on ne peut plus rien faire. D’où l’importance d’avoir su se préparer.

Dans la doctrine de l’Église, cette parabole trouve un écho dans la réflexion sur ce que l’on appelle le jugement personnel. À notre mort, c’est sur ce que nous aurons fait ou non que nous serons jugés. Nous ne bénéficierons pas d’une sorte de rémission temporelle (ou d’un flash) pour nous reprendre ou nous retourner. D’où la conclusion de la parabole qui nous scandalise. Les vierges sages ne prêtent pas d’huile aux folles. Car il n’est plus temps, ou plus exactement, il n’y a plus de temps pour le faire.

Que la bénédiction du temps, que l’on peut apprécier par un certain art de vivre, nous permette de nous préparer à rencontrer notre Seigneur et juge. Que la bénédiction du temps nous donne en particulier l’occasion d’introduire -ce qui est le propre d’une humanité en voie de progression- « le sacré dans nos travaux et dans nos jours » (Les bâtisseurs du temps, A. Heschel).

P. Ollier