Pèlerinage paroissial du 18 mars 2018

De 10 h à 18 h : Pèlerinage sur les terres de sainte Geneviève en Seine-et-Marne où tomba Charles Péguy.

  • Départ en bus à 10h00 (N’oubliez pas votre pique-nique)
  • Messe à Villeroy à 11h15
  • Pique Nique 12h15
  • Visite du petit musée de la guerre 14h
  • Petite marche vers la tombe de Péguy, évocation de la vie et de l’œuvre du poète 15h
  • Vêpres et retour en bus à 18h

Journée mondiale du migrant et du réfugié

Le 14 janvier 2018, l’Église catholique célèbre la journée mondiale du migrant et du réfugié.

Mondiale, car vous le savez, la migration est un phénomène qui a toujours accompagné les humains depuis que les hommes sont sur notre terre. Cette migration a deux origines principales :

  • les rivalités de clans à clans devenues des guerres obligeant les personnes
    à quitter leur pays pour survivre contre l’oppresseur
  • les changements climatiques qui appauvrissent les sols, assèchent les cours d’eau conduisant à la famine et à la mort. Des hommes et des femmes migrent vers des lieux plus propices à leur survie. 2018 ne diffère en rien du passé, notre terre est la proie de nombreuses guerres de toutes causes et le dérèglement climatique, loin d’être jugulé, rend certaines régions du globe inhabitables. Ce sont les réfugiés et migrants d’aujourd’hui.

Il ne sert donc à rien de jouer l’autruche ou de critiquer tel ou tel gouvernement car la France, comme toute l’Europe, demeure une région riche où nous pouvons encore partager un peu de cette richesse en accueillant, non pas toute la misère du monde, mais en faisant ce que le Christ nous a demandé : « Aimez vous les uns, les autres ». Cette année notre Pape a choisi pour thème « Accueillir, protéger, promouvoir, intégrer ». La Pastorale des migrants de notre archevêché met particulièrement l’accent sur les
deux premiers actes : Accueillir et protéger.

Nous savons que beaucoup d’entre vous accueillent de manière indirecte les migrants qui se mélangent souvent aux pauvres de notre environnement, et il faut saluer les maraudeurs qui le mercredi sillonnent, dans le début de la nuit, les rues de notre quartier pour apporter, par leur présence et quelques aliments, un peu de chaleur humaine à ceux qui en manquent tellement ; les repas partagés et le Plan igloo qui permet d’accueillir pendant deux mois des sans-abris en leur apportant le gite et le couvert. Mais cela est l’action d’une minorité de paroissiens. Alors nous les autres, que
faisons-nous ?

Bien sûr notre paroisse, si elle est très belle, n’est pas très grande, et seuls nous ne pouvons pas accueillir et protéger tous les migrants arrivant quotidiennement sur Paris. Mais nous pouvons nous unir à d’autres paroisses voisines pour apporter notre aide car on manque de bénévoles pour l’apprentissage de notre langue, pour l’accueil, l’écoute et les renseignements de base à donner à ceux qui arrivent à Paris. On manque également d’argent pour louer des logements. Certaines paroisses mutualisent leurs dons avec l’appui d’intermédiaires efficaces comme l’Association Ste Geneviève. Enfin on peut également participer à un certain nombre d’œuvres qui sont déjà efficaces dans l’aide aux migrants comme le Secours Catholique ; elles ont toujours besoin de bonnes volontés. Paroissiens de Saint-Etienne-du-Mont, les migrations continueront pendant encore longtemps, alors réfléchissons en notre âme et conscience à ce que nous pouvons offrir, en 2018, de notre temps, de notre argent, pour nous unir à toutes les actions déjà en cours et remercier le Seigneur de nous donner quelque chose à faire pour son Royaume en balbutiement sur notre terre.

Monique Adolphe
(plateforme diocésaine : tous appelés à agir)

01 84 79 09 09 refugies.solidarite [at] diocese-paris.net

«Un avenir et une espérance »

Noël sonne comme une promesse.
Une promesse de biens, d’espérance et d’avenir, tout simplement !
Avenir d’une enfance. Avenir d’une jeunesse.
Celle de cet enfant sur la paille endormi.
Celle de tous les enfants de la terre, y compris ceux de Bethléem.
Une espérance et un avenir. Étoilés.
Comme ces étoiles qui brillent dans le regard des enfants cette nuit.
De l’espoir d’être comblé, malgré la nuit ou même à cause d’elle.
De ces étoiles qui nous font lever les yeux sans crainte de ne plus les voir.
De cet avenir que nous ouvre le sillage de l’étoile.
Si nous la suivons.
En nos cœurs enflammés
En nos consciences illuminées.
En nos audaces éclairées. L’audace de voir au-delà. D’un visage, d’un corps, d’un esprit, d’une histoire. Un au-delà déjà inauguré quand notre générosité se fait inventive. Quand nous allons, sans crainte, au devant du malheureux pour le consoler, le rassasier avec les quelques gouttes de bonté qui sont sa seule espérance et notre avenir. L’amour de Dieu répandu en nos cœurs par Jésus en la terre.

Père Jacques Ollier

Joyeux Noël de paix à vous et à tous ceux que vous aimez !

Plan Igloo

La paroisse accueille des personnes sans abri pendant ces deux mois d’hiver

Nous avons besoin, chaque soir, de bénévoles pour :

  • préparer le dîner (pour 8-10 personnes)
  • rester dîner et passer la soirée (3-4 personnes)
  • passer la nuit (1 homme)

Nous aurons également besoin d’aide plus ponctuelle pour aider les accueillis à faire le ménage, à laver leur linge, et, le cas échéant, à passer la journée du dimanche avec eux.

Pour plus de renseignements ou pour vous inscrire,

Vous pouvez adresser vos questions ou vos commentaires

Témoins

Jean le Baptiste a rendu témoignage à Celui qui venait dans la chair. Le temps de l’Avent nous rappelle que nous sommes, à notre tour témoins de Celui qui vient dans la gloire.

Or cette tâche n’est pas simple. Nous sommes parfois tentés de nous y dérober. Serons-nous à la hauteur, nous écoutera-t-on ? Et si l’on nous conteste, aurons-nous la puissance de convaincre ? La contemplation du Précurseur contribue à nous redonner courage.

Le début de l’Évangile insiste sur le fait que Jean Baptiste n’était pas la Lumière. Il Lui rend témoignage tout en sachant qu’il ne L’est pas. Cela manifeste une certaine audace. Il est prêt à être contesté sur ce point. Et, de fait, cela ne manque pas : on l’interroge « Es-tu le Messie, Élie, le grand Prophète ? » Autrement dit, quelle est la légitimité de ta prise de parole ? En quoi ton identité te permet-elle d’interpeller ainsi ?

A cette interrogation Jean répond avec une grande humilité et le texte le souligne : « il confessa, il ne nia pas, il confessa : ‘Je ne suis pas le Christ’ ». Il repousse la tentation d’occuper cette place qu’on serait prêt à lui donner. Il y avait, dans le peuple alors, une vraie attente, un peu fiévreuse, d’une figure nouvelle. Il ne se substituera pas à celui qu’il n’est pas. Il accepte d’être, en quelque sorte, décevant par rapport à l’aspiration de ceux qui le questionnent. Il ne fait pas de signes extraordinaires, aucun miracle. Il n’est qu‘ « une voix qui crie dans le désert. »

Pourtant, il ne se laisse pas détourner par ceux qui lui reprochent d’agir, de baptiser. S’il n’est pas lui-même la Lumière il n’a pas été envoyé pour rien. Dans sa faiblesse et sa pauvreté réelles, il n’est pas digne de délier la courroie de la sandale de Celui qui vient, mais il a été choisi pour le manifester au monde : « Il vient derrière moi ».

À l’école de saint Jean Baptiste, puissions-nous prendre pleinement au sérieux le sacrement de notre Confirmation qui fait de nous les envoyés de Dieu jusqu’aux extrémités de la terre parisienne. Puissions-nous entrer dans cette confiance audacieuse et émerveillée : Dieu a voulu se laisser annoncer par nous, même en
notre petitesse.

Avec sa grâce, ne nous dérobons pas.

Père G. Würz

Prière de l’Avent

« Ô Jésus vivant en Marie,
venez et vivez en Vos serviteurs,
dans votre Esprit de sainteté,
dans la plénitude de votre Force,
dans la vérité de vos Vertus,
dans la communion de vos Mystères.
Dominez sur tout pouvoir,
par votre Esprit,
pour la gloire de votre Père.
Amen »

Jean-Jacques Olier

« Le Pape François a nommé, jeudi 7 décembre, Mgr Michel Aupetit archevêque de Paris. Le cardinal André Vingt-Trois est nommé administrateur apostolique du diocèse de Paris jusqu’à la prise de possession canonique de Mgr Aupetit, le 6 janvier.
Nous prions pour l’un et pour l’autre. Qu’Il accorde au Cardinal Vingt-Trois un repos bien mérité. Nous aurons l’occasion de rendre grâce avec lui pour son ministère apostolique à Paris le samedi 16 décembre, à Notre-Dame de Paris, à 10h30, lors de l’eucharistie. Mgr Aupetit est bien connu du diocèse de Paris dont il a été prêtre et évêque auxiliaire, et de notre paroisse puisqu’il a présidé plusieurs fois la solennité de sainte Geneviève. Nous prions pour lui auprès du tombeau de notre sainte patronne. »

Vendredi 26 janvier 2ème dîner de fraternité

Des paroissiens volontaires se proposent d’inviter à dîner chez eux d’autres paroissiens (8 maximum), qu’ils les connaissent ou non. Le dîner est simple et le même pour tous.
Après le dîner (22h00) les prêtres de la paroisse préparent un dessert dans les locaux de la paroisse. Un temps de prière conclut la soirée.

Vous pouvez vous inscrire comme invité ou vous proposer comme invitant (la répartition des convives et des hôtes est faite par le conseil pastoral après le 15 janvier).

Paroisse Saint-Étienne-du-Mont, 30 rue Descartes, 75005 Paris
01 43 54 11 79 paroisse [at] saintetiennedumont.fr

Réponse avant le 14 janvier 2018

« Dans la mesure où vous l’avez fait à un de mes frères, les plus petits, que voilà, c’est à moi que vous l’avez fait »

Les deux évangiles des deux précédents dimanches nous alertaient sur la meilleure
manière d’entrer dans la proximité de Dieu. Les textes de l’Évangile utilisent l’expression «entrer dans « le Royaume de Dieu », une périphrase qui signifie, entrer en communion avec Dieu, dans une amitié franche et loyale avec lui. La parabole des vierges sages signalait l’impératif de la préparation : se tenir prêt à entrer en relation. Tenir l’heure, le rendez-vous. Il y a une heure qui convient. Et puis elle passe et l’on n’entre plus ! La parabole des talents nous invitait à ne pas craindre. La peur, en effet, étant mauvaise conseillère, une idée fausse de Dieu conduit au mésusage des biens de la terre que Dieu nous confie. Tels étaient en substance, les enseignements des deux derniers évangiles du dimanche.

Celui que nous entendons ce jour, le rassemblement des nations autour du Roi, nous dévoile une autre dimension de la rencontre avec Dieu. Après avoir montré les temps (parabole des vierges) et la manière (les talents) de l’atteindre, il nous est maintenant révélé, à nous et à tous les hommes de tous les temps et de toute l’histoire, aux croyants comme aux non-croyants, que la rencontre de Dieu passe nécessairement par celle du plus petit : « venez, les bénis de mon Père, dit le roi à ceux dont il a trouvé le coeur bien disposé, recevez en héritage le royaume préparé pour vous. Car j’avais faim et vous m’avez donné à manger, j’avais soif et vous m’avez servi à boire, j’étais nu, étranger, malade… » et vous êtes venus à moi. Mais eux répondront : « Quand, t’avons-nous vu nu, malade, prisonnier, étranger… » « Chaque fois que vous êtes venus en aide à l’un de ses petits qui sont mes frères, c’est à moi que vous l’avez fait ».

Miracle de la charité qui s’ignore
Miracle de la charité qui ne compte pas (c’est un amour bien pauvre que celui
qui est compté)
Miracle de Jésus qui se cache pour être aimé.

Sans doute ne pouvons-nous pas tous nous rendre disponibles pour accueillir les plus démunis, les prisonniers, les déplacés, qui ont perdu un pays, une ville, un toit, une famille, une épouse, un enfant, un père, une mère… Sans doute ne pouvons-nous pas tous nous abstraire de notre devoir d’état pour secourir les plus pauvres. Mais il y a fort à parier que se cachent dans nos existences, des hommes et des femmes, des enfants, des adolescents prisonniers de leurs blessures, de leurs difficultés et de leurs passions. Il ne serait pas étonnant qu’existent des membres émigrés de nos familles, isolés, en maison de retraite. Sans doute y a-t-il des frères et soeurs, des parents qui ont faim et soif de notre pardon. C’est en les visitant par notre attention, notre présence, nos paroles que nous rendrons à Dieu l’amitié qu’il nous fait. Qu’en ce beau dimanche d’Amitié, de Journées d’Amitié, nous sachions nous rendre disponibles à tous ces petits que Jésus a salués du beau nom de « frères ».

P. Ollier

Journées d’Amitié 2017

« Voyez comme il est bon de vivre en frères et d’être unis » dit le psalmiste

Chaque année la paroisse se rassemble pour un moment de fraternité, de convivialité.
Ce sont les JOURNÉES d’AMITIÉ de la paroisse.

Durant trois jours l’ancienne chapelle des catéchismes vous accueille pour un moment joyeux.

Les vendredi 24 et samedi 25 novembre de 14h à 19h

On peut :

  1. Y faire des emplettes (brocante, vêtements, cadeaux de Noël, épicerie, fleurs)
  2. Y prendre un café, un thé, une mignardise
  3. Y croiser amis et connaissances voisins de paliers ou de chaise à la messe le dimanche.
  4. Jouer à la tombola

Le dimanche 26 novembre à 12 h 30

Déjeuner, réalisé amicalement, cette année, par le chef Denny IMBROISI

Sur inscription auprès du secrétariat : bulletin d’inscription sur la FIP du 12 novembre 2017

Après une formation de cuisinier et plusieurs postes dans des restaurants étoilés, chez lui en Italie, Denny Imbroisi passe la frontière pour explorer les cuisines françaises. D’abord chez Mauro Colagreco, chef doublement étoilé à Menton puis chez William Ledeuil à Paris avant de réaliser son rêve de travailler chez Alain Ducasse. Sous-chef au Jules Verne pendant deux ans, il y apprend ce qu’il lui manque pour ouvrir sa propre adresse IDA, en 2015. MENU

Les bénéfices des ces Journées d’Amitié serviront à la réfection des vitraux du cloître
(convention de mécénat avec la ville de Paris)

Dans l’attente de vous accueillir à l’occasion de ces journées, je vous assure de mon fidèle souvenir.

Père Jacques Ollier